lundi 24 décembre 2018

Le père Noël est un pilote de J3

Visite prévol soignée avant une longue nuit avec de nombreuses étapes !


mardi 11 décembre 2018

Coup d'oeil dans le rétro, souvenirs d'une nuit de transport d'organe

La vie étant ce qu'elle est, et l'humain étant un éternel insatisfait, on a trop souvent tendance à râler et à voir ce qui nous manque plutôt que ressentir de la gratitude pour ce qu'on a. Pour lutter contre cette tendance négative, il faut savoir relativiser, et ne pas oublier d'où on vient.

Je suis très heureux d'être chez HOP!, et je compte bien continuer à en être satisfait. Me rappeler de ce que je faisais il y a 5 ans ne peut que m'y aider. Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2013, j'étais en mission organe, j'avais dormi un peu plus de 2 heures avant d'être déclenché, volé vers Saint-Etienne, dormi un peu moins de 3 heures avant d'être réveillé par l'appel des chirurgiens, volé vers Paris, dormi enfin environ 3 heures dans mon lit, soit presque 8 heures de sommeil, mais en trois parties.


Et encore, cette nuit là, c'était le grand luxe, pendant que les chirurgiens prélevaient l'organe, d'avoir pu dormir sur un vrai lit et non dans l'avion (avec une température extérieure de 0 degré) ou sur un lit pliant comme c'était le cas la plupart du temps en mission organe.


A cette époque, j'étais envieux du rythme de vie (et des nuits au chaud) des pilotes de ligne. Mais, même quand je gagnais 1500 euros par mois en tant que copilote, je relativisais, en étant conscient que des dizaines de pilotes professionnels au chômage rêvaient d'être à ma place, même quand j'étais réveillé par le froid dans l'avion en pleine nuit à Strasbourg au mois de décembre.

Je n'oublierai pas ces débuts, formateurs mais difficiles, afin de continuer à relativiser dans les moments où l'envie de râler sur mon boulot pointera le bout de son nez... Beaucoup de nos collègues, dans l'entreprise depuis 15 ou 20 ans, nous disent d'ailleurs qu'apprendre les parcours des nouveaux entrants les aide, eux aussi, à relativiser et à se rappeler qu'ils sont dans une très bonne boîte !

vendredi 12 octobre 2018

1000 heures sur réacteur


Ce matin, en finale 26 à Lille, aux commandes d'un Embraer 170, j'ai passé ma 1000e heure de réacteur. C'était ma 281e heure sur EJET (109h sur Embraer 190 et 172h sur Embraer 170).


J'avais logué dès 2004, moins de 3 ans après mon PPL, mes premières heures sur jet, pendant le convoyage vers l'Afrique d'un L20 Delfin avec son propriétaire, également instructeur. 7 heures sur cette belle machine, jet d'entraînement des armées de l'air des pays du pacte de Varsovie dans les années 50 et 60.



Plus de 70% de mes heures réacteur ont, à ce jour, été réalisées sur Avro RJ85 chez Cityjet (712 heures de 2016 à 2018).


Même si je ne suis pas pressé du tout de changer de machine, je le demande, s'il y a un prochain jet dans quelques années, des chaînes de montage de quel constructeur il sera sorti... Airbus ? Boeing ? Bombardier ? Wait and see !

samedi 8 septembre 2018

Licence de planeur dans la poche

Après :

le permis de conduire voiture il y a plus d'un quart de siècle,
la licence de pilote privé avion en 2001,
la licence de pilote professionnel en 2009,
la licence de pilote de ligne en 2016,
le permis bateau (côtier) en 2006,

j'ai obtenu cet après-midi le brevet de pilote planeur !




J'aurais mis le temps, et si c'était à refaire, je commencerais par ça, mais on ne change pas le passé, et cette erreur est désormais réparée ! L'année prochaine, j'attaque les vols campagne.

Il reste encore pas mal de trucs, notamment l'ULM et l'hélico !

jeudi 6 septembre 2018

4000e heure de vol

Ce matin, pendant la  (courte) croisière entre Clermont-Ferrand et CDG, j'ai passé ma 4000e heure de vol en tant que pilote, soit 3968h30 en avion (1858 en King Air, 1129 en monomoteur et bimoteurs à pistons, 712 en RJ85, 230 en EJET, 39 en TBM), 31 heures en planeur et 30 minutes en hélico.

Soit 47% en turboprop, 28% en pistons, 24% en jet, moins de 1% en planeur et 0,0125% en hélico.

A 5h30 à Clermont, en attendant les passagers.

Je ne compte pas dans le total les heures de simu, un peu plus 150 heures de simu FFS (20 de 737 classic, une quinzaine de Beech 200, environ 70 de RJ85 et une cinquantaine d'EJET) et quelques dizaines de FNPT II, ni bien sûr celles en sac de sable.